vendredi 5 juillet 2019

Vacances d'été 2019



Le Centre SAGAMIE sera fermé du 6 juillet au 11 août 2019. Les courriels et commandes seront lus sporadiquement et traités à notre retour.

Bon été!

mardi 2 juillet 2019

Elmyna Bouchard


Elmyna Bouchard

Résidences en microédition / Micro-publishing residencies

[ English Follows ]

Elmyna Bouchard poursuit, depuis plus de 20 ans, une recherche qui privilégie l'art sur papier à travers laquelle elle développe de multiples approches faisant fréquemment appel aux principes de la gravure. Sa plus récente exposition s’inscrit dans une pratique plus large où elle crée un dialogue entre des œuvres faites de tissu et plusieurs formes d’arts imprimés, dont l’impression numérique. Cette présentation mettait en lumière les effets de porosité qu’entraîne un engagement professionnel en relation d’aide sur l’évolution de sa pratique. Elle travaille actuellement sur un nouveau projet qui s’intéresse aux pratiques éco responsables en art imprimé traditionnel.

Elle est née au Saguenay–Lac-Saint-Jean, Québec Canada. Formée en arts d'impression au Centre SAGAMIE d’Alma, elle s'établit à Montréal au début des années 1990, où en parallèle à sa propre démarche de graveur, elle agit de nouveau comme imprimeur. En 2003, elle reçoit le Prix de la Fondation Monique et Robert Parizeau, récompense remise à un artiste québécois de la relève ayant contribué de manière significative au domaine de l’estampe. Ses œuvres ont été acquises par plusieurs collections d’entreprises et institutions dont la collection du Musée national des beaux-arts du Québec, Alcan, Loto-Québec, ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, Fairmont Le Reine Elizabeth, Banque de Montréal, Hydro-Québec, Télé-Québec, Bibliothèque Nationale du Québec, Banque Nationale. Elle a également déjà reçu plusieurs distinctions : Biennale internationale d’estampe contemporaine de Trois-Rivières, Biennale de l’estampe, du dessin et du papier d’Alma en 2001 et de la 8th Great Canadian Printmaking Competition en 2002.

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For more than twenty years, Elmyna Bouchard has been pursuing research that highlights the printmaking arts. This process has led her to develop multiple approaches, which often draw on the principles of engraving. Her latest exhibition is part of a broader practice in which she creates a dialogue between works made out of fabrics and several forms of printmaking, such as digital printing. This presentation highlighted the porosity that a professional caregiving relationship commitment had on the development of her practice. She is currently working on a new project that explores eco-responsible practices in traditional printmaking arts.

Elmyna Bouchard was born in Saguenay–Lac-Saint-Jean, Québec Canada. She received training in the printmaking at Centre SAGAMIE in Alma. At the start of the 1990s she settled in Montreal, where alongside her own engraving practice, she again worked as a printmaker. In 2003, she received the Prix de la Fondation Monique et Robert Parizeau, which is awarded to a Quebec artist who has made an outstanding contribution to the printmaking field. Her works have been acquired by several corporate and institutional collections, such as the collections of the Musée national des beaux-arts du Québec, Alcan, Loto-Québec, Quebec Ministry of Foreign Affaires and International Trade, Hotel Fairmont The Queen Elizabeth, Banque de Montréal, Hydro-Québec, Télé-Québec, Bibliothèque Nationale du Québec, and Banque Nationale. She has also received several distinctions: Biennale internationale d’estampe contemporaine de Trois-Rivières, Biennale de l’estampe, du dessin et du papier d’Alma in 2001 and the 8th Great Canadian Printmaking Competition inn 2002.

lundi 17 juin 2019

Natascha Niederstrass


Natascha Niederstrass

Artiste en résidence / Artist in residence

[ English Follows ]

Mettant à profit la vidéo, la photographie et l’installation, le travail de Natascha Niederstrass s’inspire en particulier de l’histoire de l’art, de faits-divers, de la scène de crime et du cinéma d’horreur de façon à souligner l’ambiguïté des signes et des codes culturels acceptés comme des vérités qui s’avèrent trompeuses par rapport à une réalité qui bien souvent nous échappe.

Fascinée par les questions de narrativité, elle explore les possibilités offertes par les méthodes de reconstitution, opérant spécifiquement dans les marges entre les notions de vérité et de fiction. Niederstrass choisit souvent d’utiliser une esthétique forensique afin de transporter le spectateur dans l’exaltant processus de reconstitution d’une histoire, d’une scène, d’une action spéculative ou d’un événement exclu du « visible ».

Diplômée de l’Université Concordia à Montréal (BFA) et de l’Université York à Toronto (MFA), Natascha Niederstrass a présenté plusieurs expositions individuelles et collectives en galerie et centres d’artistes. Son plus récent travail a notamment été montré dans le cadre de la plus récente édition de MOMENTA - Biennale de l’image à Montréal et de la dernière programmation du centre CIRCA - Art actuel. Son travail fait parti des collections du Musée des beaux-arts de Montréal, de la Banque nationale du Canada et de la Ville de Longueuil.

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Natascha Niederstrass uses video, photography and installation to create work that interweaves art history, news items, crime scenes and horror films to highlight the ambiguity of signs and cultural codes that we accept as truths, even though they turn out to be deceptive in the face of a reality that escapes us.

Fascinated by narrative issues, she explores the possibilities offered by re-enactment methods, specifically those that blur the line between notions of truth and fiction. Niederstrass often makes use of a forensic aesthetic in order to guide viewers through the thrilling re-enactment process of a story, scene, speculative action or an event that has been excluded from the “visible”.

A graduate of Concordia University (BFA) in Montreal and York University (MFA) in Toronto Natascha Niederstrass has shown her work in several solo and group exhibitions in galleries and artist-run centres. Her most recent work was notably presented as part of the last MOMENTA Biennale de l’image edition in Montreal and the most recent programming of Centre – Art actuel. Her work is included in the collections of the Montreal Museum of Fine Arts, Banque nationale du Canada Circa and Ville de Longueuil.

mardi 11 juin 2019

Amy Thompson


Amy Thompson

Artiste en résidence / Artist in residence

[ English Follows ]

Amy Thompson est une artiste multidisciplinaire basée à Ottawa. Dans sa pratique de collage multimédia, elle remet en contexte des images des années 1940 et 50. Sa série en cours, Monument, est composée de collages abstraits agençant paysages obscurcis, espaces vides et formes géométriques. Avec leurs vastes panoramas et palettes en technicolor, ces œuvres évoquent une certaine grandeur cinématographique.

Dans son travail, Thompson met en tension la simplicité des images et leurs effets voulus. D’une part, en faisant valoir la dichotomie tangible-intangible et les espaces négatif et positif, elle réalise des œuvres qui animent, qui transportent, qui donnent à réfléchir. D’autre part, en explorant notre fort lien au paysage, Thompson souligne l’importance de protéger l’environnement, tout en préservant un espace intime de réflexion intérieure.

Amy Thompson a étudié les Beaux-Arts à l’Université York et à l’OCAD, d’où elle est diplômée avec mention, et lauréate de la bourse d’études David-L.-Stevenson. Attirée par le caractère immédiat et la puissance narrative qui leur sont propres, Thompson a commencé tôt dans son parcours à travailler avec les images réappropriées. Son travail explore la mémoire et le monde naturel par les moyens du dessin, de la peinture, et du collage. Elle a présenté des œuvres publiques à Ottawa et à Vancouver. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions à travers le Canada, les États-Unis et l’Europe, et figure dans plusieurs collections publiques et privées à Ottawa, Vancouver et Amsterdam.

Voir le site de l'artiste

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Amy Thompson is an Ottawa based mixed media artist. Her work focuses on re-contextualizing imagery from the 1940s and ‘50s through mixed media collage. Her ongoing series Monument is comprised of collage abstractions combining obscured landscapes with geometric shapes and voids. With their technicolor palettes and sweeping panoramas the images evoke a cinematic grandeur.

The simplicity of this works belies it's intentioned impact. By giving equal importance to the dichotomy of the tangible and intangible and to positive and negative space, she creates work that transports, exalts and becomes meditative. In exploring our connection to the landscape, she highlights the importance of not only protecting our environment, but also a way of preserving space for inner reflection.

Amy studied Fine Art at York University and graduated with Honours from the Ontario College of Art and Design, winning the David L Stevenson Scholarship. Early in her career she began working with appropriated images, drawn to their immediacy and narrative power. Her work explores themes of memory and the natural world through the mediums of drawing, painting and collage. She has created public artworks in Ottawa and Vancouver. Her artwork has been exhibited across Canada, the US and Europe and has been acquired by corporate and public art collections in Ottawa, Vancouver and Amsterdam.

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lundi 10 juin 2019

David Lafrance


David Lafrance

Résidences en microédition / Micro-publishing residencies

[ English Follows ]

L’univers iconographique de David Lafrance se déploie à travers la peinture et la sculpture, depuis près de 20 ans. Est conviées à travers le paysage une affluence de symboles issus de l’histoire et de la culture populaire activant une mémoire tantôt collective, tantôt personnelle à l’artiste. Ce répertoire figuratif en est venu, au fil des années, à distinguer le vocabulaire thématique et formel de Lafrance. Dans son nouveau corpus d’oeuvres, l’almanach réfère à une série de notes prises sur le temps qui passe, la température qui change ainsi que les jours fastes et néfastes. Ce répertoire articule un univers fragmenté de plusieurs signes et symboles touchant le paysage et la nature. C’est avec de nouvelles stratégies narratives que ce travail tente de respecter des règles en lien avec l’imaginaire et les concepts de fabrication de l’artiste.

David Lafrance est candidat à la maîtrise à l’Université Concordia. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions et biennales au Canada, aux États-Unis et en France. Parmi ses expositions individuelles récentes, soulignons celles à la Galerie Hugues Charbonneau (2018); à l’Œil de Poisson (2014), Québec; et au Musée régional de Rimouski (2012). Récemment, il a pris part à différentes expositions collectives, notamment, au Musée d’art contemporain des Laurentides (2018), au Musée des beaux-arts de Montréal (2015). Ses œuvres sont présentes dans plusieurs collections privées et publiques, dont celles du Musée national des beaux-arts du Québec (CPOA), de la Bibliothèque nationale du Québec, de la Galerie Leonard et Bina Ellen, Montréal, de Lotto Québec, Hydro-Québec et du Mouvement Desjardins. David Lafrance est représenté par la Galerie Hugues Charbonneau à Montréal. Il vit et travaille à Montréal.

Voir le site de l'artiste

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For close to 20 years, David Lafrance’s iconographic world has unfolded through painting and sculpture. Landscape depiction here welcomes an affluence of symbols from history and popular culture to activate a memory that is at times collective, and at others linked to the artist’s personal experience. Over the years, this figurative repertory has decisively defined Lafrance’s thematic and formal vocabulary. In his new body of works, the almanac refers to a series of notes taken about the passage of time, the changing temperature, as well as auspicious and inauspicious days. This repertory is structured around a fragmented world of several signs and symbols that reference landscape and nature. It is through new narrative strategies that this work seeks to respect rules that are linked to the artist’s imagination and creation concepts.

David Lafrance is an MFA candidate at Concordia University. His work has been shown in many exhibitions and biennales in Canada, the US and in France. Among his latest solo exhibitions the most noteworthy ones were at: Galerie Hugues Charbonneau (2018); l’Œil de Poisson (2014), Québec; and the Musée régional de Rimouski (2012). He recently participated in several group expositions, notably at Musée d’art Contemporain des Laurentides (2018) ad Montreal Museum of Fine Arts (2015). His works are part of several private and public exhibitions, including those of the Musée national des beaux-arts du Québec (CPOA), the Bibliothèque nationale du Québec, the Leonard and Bina Ellen Gallery, Montréal, Lotto Québec, Hydro-Québec and Mouvement Desjardins. David Lafrance is represented by Galerie Hugues Charbonneau of Montreal. He lives and works in Montreal.

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lundi 3 juin 2019

Massimo Guerrera


Massimo Guerrera

Résidences en microédition / Micro-publishing residencies

[ English Follows ]

Massimo Guerrera utilise différents médiums, tels le dessin, l’écriture, la sculpture, la photographie, l’installation et la performance pour travailler sur l’espace fertile de la rencontre et du déplacement intérieur, entre la présence partagée et la solitude d’atelier. C’est une démarche qui porte sur les oscillations sensibles de nos relations, celles qui régissent nos ouvertures et nos fermetures. Celles de notre corps et de notre esprit, pour entrer en lien avec l’autre et nos environnements. Sa démarche s’articule depuis 1991 autour de ces rapports profonds qu’entretiennent l’altérité et les phénomènes qui nous traversent. Observant ainsi de quelle manière notre être est capturé, nourri et absorbé par ces évènements. Ces questionnements sont devenus une pratique quotidienne, reliée à une pratique méditative qui s’incarne dans une série de projets à long terme, s’articulant autour de ces oscillations et de ces altérations de la conscience.

Durant cette résidence au Centre SAGAMIE Massimo Guerrera travaillera sur la mise en forme d’un livre relié au projet Domus (Les résonances des plateformes). Il utilisera la métaphore du corps-maison pour parler des différents niveaux d’environnement, subtils et concrets, du corps et de l’esprit. Un dialogue vivant surgit alors entre l’oralité et les différentes formes d’écritures que ce soit les desseins ou les dessins d’observation des plateformes. Ce projet se penche sur la fluidité relationnelle des rencontres vécues dans nos environnements de vie et de travail. Assemblé comme une installation en processus et devenant une oeuvre à part entière, ce livre accumule les traces sensibles et les contemplations créatives. Dans ce contexte, il deviendra un carnet d’accompagnement. Domus sera étalé sur 10 ans (2017-2027).

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Massimo Guerrera uses various mediums, such as drawing, writing, sculpture, photography, installation and performance to work on the fertile space of the external encounter and inner movement, between shared presence and the solitude of the studio. This approach is focused on the sensorial fluctuations of our relations, those that govern what we let in and discard. Those of our body and mind, to come into contact with the other and our surroundings. Since 1991, his approach has been centred on the deep relations sustained by otherness and the phenomena that traverse us. He thus observes how our being is captured, nourished and absorbed by these events. These questionings have become a daily practice linked to a meditative practice that is embodied in a series of long term projects structured around these fluctuations and these alterations of consciousness.

During this residency at Centre SAGAMIE, Massimo Guerrera will put together a book project linked to Domus (Les résonances des plateformes). He will make use of the house-body metaphor to speak of the various levels of the body’s and mind’s subtle and concrete environments. A living dialogue thus emerges between spoken words and the different forms of writing, such as expressed in the observational drawings or designs of the platforms. This project focuses on the relational fluidity of encounters we experience in our life and work environments. Brought together as an installation in progress and becoming a work in its own right, this book gathers sensorial traces and creative contemplations. In this context, it will become a companion notebook. Domus will be spread over a 10 year period (2017-2027).

mercredi 22 mai 2019

Marie-Pier Meilleur



Marie-Pier Meilleur

Artiste en résidence / Artist in Residence

[ English Follows ]

Active dans le milieu des arts visuels et du cinéma documentaire, Marie-Pier Meilleur s’intéresse principalement à la prise de position et à la rhétorique qui l’accompagne. À quoi bon exprimer une simple réalité sans réfléchir au point de vue qui la présente ? L’enjeu n’est donc qu’un prétexte secondaire. Puisque l’intégrité artistique est compromise, l’ironie guette chacune de ses œuvres photographiques. Sensible et curieuse, elle a le désir d’initier des discussions ainsi que des rapprochements à partir de débats qui nous ont surtout divisé.e.s.

En plus de réaliser des visuels pour des institution culturelles, Marie-Pier Meilleur a eu le plaisir, au cours de la dernière année, de présenter son travail auprès des Rendez-vous Québec Cinéma, du centre culturel de l’Université de Sherbrooke, du centre d’arts actuels SKOL ainsi qu’au festival Vue sur la relève.

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An active player on the visual arts and documentary scenes, Marie-Pier Meilleur is mainly interested in political engagement and the rhetoric that accompanies it. What is the good of expressing a mere reality, if one does not reflect on the point of view of those presenting it? The issue is thus only a secondary pretext. Since artistic integrity is already compromised, irony lies in wait behind each of the photographic works. At once a sensitive and curious being, the artist seeks to start up interesting discussions and bring people together around debates that mainly polarize us these days.

In addition to the visuals she creates for cultural institutions, Marie-Pier Meilleur has had the pleasure, over the course of last year, of presenting her work at the Rendez-vous Québec Cinéma, the cultural centre of Université de Sherbrooke, the Centre d’arts actuels SKOL, as wells as at the festival Vue sur la relève.

mercredi 15 mai 2019

Natalie Birecki


Natalie Birecki

Résidences en microédition / Micro-publishing residencies

[ English Follows ]

Natalie Birecki est une artiste-pédagogue multidisciplinaire d’origine polonaise établie au Saguenay depuis 2013. Sa pratique artistique explore les dualités opposantes générées par ses dessins ironiques à l’encontre d’éléments folkloriques.

Natalie Birecki expose parfois un art dérangeant qui met en lumière des univers surréels. Dans la microédition, Calinsutra, l’artiste propose une esthétique naïve qui contredit les narrations mélancoliques ou sarcastiques, plongeant le spectateur dans une réflexion contemplative sur un onirisme sombre. Faisant écho à l’artisanat folklorique, les dessins, ornés de motifs répétitifs, illustrent des mises en scène de personnages qui baignent dans la marge où la frontière entre le réel et l’irréel se confondent. En juxtaposant son interprétation de l’art de câliner avec des narrations malaisantes, le Calinsutra incarne une fiction troublante. 

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Natalie Birecki is a multidisciplinary artist-educator of Polish origin, who has resided in Saguenay since 2013. Her artistic practice explores the conflicting dualities generated by her ironic drawings that draw on folkloric elements.

Natalie Birecki at times exhibits a disturbing art that foregrounds surreal worlds. In the micro-publication, Calinsutra, the artist proposes a naïve aesthetic that challenges melancholy or sarcastic narratives by immersing the viewer in a contemplative reflection about a dark dreaminess. Echoing folkloric crafts, her repetitive motif drawings illustrate the doings of characters who inhabit the liminal space where the border between the real and the unreal is blurred. In juxtaposing the artist’s interpretation of the art of cuddling with provocative narratives, the Calinsutra embodies a troubling fiction.

lundi 6 mai 2019

Caroline Mauxion


Caroline Mauxion

Artiste en résidence / Artist in Residence

[ English Follows ]


Caroline Mauxion parle de pratiquer une photographie plutôt que d'une pratique photographique. Elle cherche à exploiter autant la matérialité d'une image photographique que sa capacité de représentation. L'acte photographique est fait d'un contact à la fois tangible et non visible, d'une rencontre entre lumière et surface sensible. Ce passage de l'imperceptible au tangible, l'apparition de matière par contact, est un point récurrent dans son travail. Ses projets s'inspirent de micro-évènements et puisent souvent dans des œuvres littéraires. Elle aborde ses photographies comme une matière première qu'elle manipule et met en espace. Par des prises de vue in situ, des gestes à même l'image ou des impressions sur d'autres supports, elle déplace, transforme ou encore vide ses images.

Caroline Mauxion a finalisé sa maîtrise en arts visuels et médiatiques à l'UQAM en 2016 et fut lauréate du prix Sylvie et Simon Blais pour la relève en arts visuels en 2015. Elle compte plusieurs expositions individuelles à Montréal (Les Territoires, la Galerie de l'UQAM, Optica Centre d'art contemporain, la Galerie Simon Blais) et exposera à la Galerie B312 en 2019. Ses œuvres ont récemment intégré La collection Prêt d’œuvres d’art du Musée national des beaux-arts du Québec.

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Rather than engaging in the practice of the photographic image, Caroline Mauxion explains that her work consists of practicing the photographic image. She seeks to explore the photographic image at once in its materiality and its representational capacity. The photographic act is made up of both the tangible and non-visible, of an encounter between light with a sensitive surface. This passage from the imperceptible to the tangible, this appearance of the material by way of contact is a recurrent focus in her work. Her projects are inspired by micro-events and often draw on literary works. She approaches her photographs as a raw material that she manipulates and arranges in space. Through site-specific shots, direct interventions on the image or prints on other supports, she displaces, transforms or even empties her images.

Caroline Mauxion completed her MFA at UQAM in 2016 and she was the winner of the Sylvie and Simon Blais Award for emerging talent in the visual arts in 2015. She has held several solo exhibition in Montreal (Les Territoires, Galerie de l'UQAM, Optica Centre d'art contemporain, Galerie Simon Blais) and will exhibit at Galerie B312 in 2019. Her works were recently included in the Art Loan Collection of the Musée national des beaux-arts du Québec.

lundi 8 avril 2019

Michelle Bui



Michelle Bui

Artiste en résidence / Artist in Residence

[ English Follows ]


Michelle Bui amorce son travail par une appropriation singulière des codes de la publicité et de la nature morte. En exploitant le potentiel du médium photographique, elle souhaite renforcer la tension entre le vivant et l’inanimé, entre l’erratique et le fixe. Son travail suggère une dissonance formelle et référentielle entre des éléments industriels, artisanaux et organiques au moyen de mises en scène à la fois familières et insolites. En détournant les objets de leurs fonctions dominantes, Bui articule une sensualité parfois brute qui témoigne de l’absurdité qui teinte le quotidien. Matériaux et objets divers se voient donc assemblés sous forme photographique ou sculpturale de manière à séduire le spectateur, à le transporter vers un lieu légèrement décalé, subtilement pervers. Ce déplacement répond au désir de l’artiste de matérialiser des envies, d’en faire naitre par l’objet, de séduire par le viscéral et de confronter par la surface.

Son travail, au croisement de la sculpture et de la photographie, a été présenté dans Rêverie (Projet Pangée, 2017), Appareillage (Vu Photo, 2018), Playlist (Galerie Antoine Ertaskiran, 2018), Coetus Floreus (Galerie Nicolas Robert, 2018), Laboratoire Photo (Deux Poissons, 2019). En 2018, elle a présenté sa première exposition solo intitulée Pool of Plenty à la Galerie de l’UQAM. Elle prépare actuellement deux expositions solos qui auront lieux à la Parisian Laundry en avril 2019 ainsi qu’à Circa en mai 2019. Elle vit et travaille à Montréal.

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Michelle Bui begins her work through a singular appropriation of advertisement and still life codes. In exploiting the potential of the photographic medium, she seeks to reinforce the tension between the living and the inanimate, between the erratic and the fixed. By way of both familiar and unusual stagings, her work suggests a formal and referential dissonance between industrial artisanal and organic elements. In repurposing objects to other ends than their primary use. Bui gives shape to an occasionally raw sensuality that bears witness to the absurdity with which the everyday is tinged. Materials and various objects are thus assembled in photographic or sculptural form with the aim of seducing viewers and transporting them to a slightly off-beat and subtly perverse place. This displacement corresponds to the artist’s wish to materialize her desires, to arouse other desires via the object, to seduce through what is visceral and confront by way of the surface.

Intersecting sculpture and photography, her work has been presented in Rêverie (Projet Pangée, 2017), Appareillage (Vu Photo, 2018), Playlist (Galerie Antoine Ertaskiran, 2018), Coetus Floreus (Galerie Nicolas Robert, 2018), Laboratoire Photo (Deux Poissons, 2019). In 2018, she had her first solo exhibition, titled Pool of Plenty, Galerie de l’UQAM. She is currently preparing two solo exhibitions that will be shown at Parisian Laundry in April 2019 and at Circa in May, 2019. She lives and works in Montréal.

jeudi 28 mars 2019

Emmanuel Galland



Emmanuel Galland

Artiste en résidence / Artist in Residence

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Emmanuel Galland a une pratique d’artiste et de commissaire qu’il fusionne parfois. Parmi ses projets, nommons PEUT MIEUX FAIRE avec comme matériau de base les fameux Cahiers d’exercices Canada produits par la compagnie Hilroy. L’exposition s’est traduite de façon évolutive et a été incarnée par onze diffuseurs au Québec sur une période de neuf ans. Depuis 2017, Galland développe un cycle d’expositions intitulé STATUER. Les figures du socle. La nouvelle itération – Partie IV – sera présentée à l’été 2019 au Centre d’exposition de l’Université de Montréal. En 2019-2020, Galland est commissaire en résidence au LOBE à Ville de Saguenay où il invite artistes, créateur-rice-s, auteur-e-s et communautés autour de l’artiste Jean-Jules Soucy.

Galland se déclare enfant des centres d’artistes pour y être fortement impliqué depuis les années 90 (Centre CLARK). Son premier passage au Saguenay – Lac-Saint-Jean était en 1997 à Langage Plus; ont suivi : le Centre SAGAMIE, Séquence, Le Lobe (2008), Centre national d’exposition et Centre Bang. Administrateur d’OSBL, juré, formateur, consultant, médiateur culturel, relationniste, coach, « plume » : ses engagements l’éloignent de sa pratique artistique. L’artiste Emmanuel Galland se fait rare. Grâce à la résidence de production au Centre SAGAMIE suivie d’une exposition en mai prochain au Centre des arts et de la culture de Chicoutimi, il partagera L’HOMME-SANDWICH et DE LAFONTAINE À RACINE, EN PASSANT PAR BOSSÉ ET TALBOT.

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Emmanuel Galland has a practice as an artist and curator, two functions he sometimes combines. Among his projects, one can highlight PEUT MIEUX FAIRE that uses the well-known Hilroy Canada Exercise Notebooks as a raw material. The exhibition unfolded in an ongoing and cumulative manner and was relayed by eleven disseminators in Quebec, over a nine-year period. Since 2017, Galland has been developing an exhibition cycle titled STATUER. Les figures du socle. The latest embodiment—Partie IV—will be presented in the summer of 2019 at the Centre d’exposition at Université de Montréal. In 2019-2020, Galland will be the curator in residency at LOBE in Ville de Saguenay, where he will invite artists, creators, writers and communities to focus on the artist Jean-Jules Soucy.

Due to his deep involvement in artist-run centres since the 90s (Centre CLARK), Galland proclaims himself to be an offspring of theirs. His first visit to Saguenay – Lac-Saint-Jean was in 1997 at Langage Plus; this was followed by: le Centre SAGAMIE, Séquence, Le Lobe (2008), Centre national d’exposition and Centre Bang. As an administrator of not-for-profit organizations, juror, instructor, consultant, cultural outreach worker, publicist, coach and “writer for hire” his commitments have distanced him from his artistic practice. The artist Emmanuel Galland has thus been hard to spot. Thanks to this production residency at Centre SAGAMIE followed by an exhibition at Centre des arts et de la culture de Chicoutimi, during which he will display L’HOMME-SANDWICH and DE LAFONTAINE À RACINE, EN PASSANT PAR BOSSÉ ET TALBOT.

lundi 25 mars 2019

Découpe numérique (CNC) et impression 3D avec Yves Tremblay

Programme Interface


Le Centre SAGAMIE et L’Unité médialab de Ville d’Alma présentent

 

Découpe numérique (CNC) et impression 3D; sculptures et installations avec l'artiste invité Yves Tremblay


Mercredi 27 mars 2019 à 13h30
à L’Unité Médialab, 52 St-Joseph, Alma
(derrière l’église St-Joseph au centre-ville d’Alma)



Dans sa pratique, Yves Tremblay utilise le numérique pour la création d’installations ayant certaines spécificités sculpturales. Ses œuvres proposent une réflexion sur l’identité territoriale sous la forme de parcours et d’itinéraires. D’une part, il intègre la conception assistée avec un logiciel 3D pour des installations purement virtuelles, visibles en animation vidéo ainsi que des scènes présentées sous forme d’impressions numériques grand format. D’autre part, ses récentes productions utilisent la découpe numérique (CNC) et l’impression numérique 3D pour transcrire ces notions de parcours en interfaces de simulations et de modélisation dans l’optique d’un déploiement réel dans un espace d’exposition.

Le programme Interface développé par le Centre SAGAMIE en partenariat avec L’Unité médialab de Ville d’Alma vise la rencontre entre le public et les artistes en art actuel qui utilisent des outils numériques de création dans le développement de leurs œuvres.

Les activités du programme Interface sont ouvertes à tous et sont en même temps développées en ciblant la communauté artistique régionale ainsi que la clientèle étudiante du département d’Arts visuels et numériques du collège d’Alma, notre partenaire dans ce projet.





Cette activité est offerte gratuitement.

L’activité est ouverte à tous, tout en étant ciblées pour les clientèles adultes

Durée : 1h30



Pour plus d’informations :

Nicholas Pitre
Directeur général et codirecteur artistique
Centre SAGAMIE
418-662-7280

Delphine Hourdequin
Médiatrice en technologie numérique, Ville d'Alma
(418) 669-5001 poste 5602



Le programme Interface est rendu possible grâce au soutien financier du Ministère de la Culture et des Communications du Québec dans le cadre de l’initiative DU NUMÉRIQUE EN CULTURE et du projet de Co-laboratoire numérique de création développé par le Centre SAGAMIE.

jeudi 21 mars 2019

Exposition — Géographies Périphériques



Géographies Périphériques

[ English follows ]

Exposition de groupe au Centre SAGAMIE
Vernissage : vendredi 22 mars à 17 h
Dans le cadre du programme d’échange Résidences Inter-Centres
L’exposition se poursuivra jusqu’au 21 juin 2019

Artistes participants


Cindy Dumais, Saguenay
Maryse Goudreau, Escuminac
Mariane Tremblay, Saguenay
Amélie Laurence Fortin, Lévis
Étienne Boulanger, Alma
Julie Caissie, Dieppe
Paolo Almario, Saguenay
Pierre Durette, Causapscal
Laurie Girard, Saguenay
Geneviève Thibault, Matane
Bruno Marceau, Saguenay
Christian Leduc, Rouyn-Noranda

Centres d’artistes partenaires


Vaste et Vague, Carleton-sur-Mer
Est-Nord-Est, Saint-Jean-Port-Joli
AdMare, Îles-de-la-Madeleine
Caravansérail, Rimouski
Espace F, Matane
L'Écart, Rouyn-Noranda
Centre SAGAMIE, Alma

L’exposition Géographies Périphériques regroupe les œuvres des 12 artistes participants au programme d’échange Résidences Inter-Centres initié par le Centre SAGAMIE. Les 7 centres d'artistes partenaires ont en commun leur situation géographique en périphérie des grands centres urbains et les artistes sélectionnés ont fait le choix de développer leur pratique en région.

Le projet Résidences Inter-Centres permet donc de faire rayonner, sur l’ensemble du territoire québécois, la recherche de ces artistes en favorisant la mobilité et le partage d’expertise, en les soutenant techniquement et en diffusant leur travail. Ce programme interrégional d’échanges entre le Centre SAGAMIE et six centres coproducteurs permet aussi le développement de partenariats structurants en favorisant la communication et le partage entre ces centres d’artistes.

* Le vernissage de cette exposition fait partie de la programmation de la flashe fête organisée par IQ L’Atelier. www.flashefete.com


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Peripheral Geographies


Group exhibition at Centre SAGAMIE
Opening: Friday, March 22 at 5 PM
Presented as part of the Inter-Centres Residencies exchange project
The exhibition will run until June 21, 2019

Participating artists


Cindy Dumais, Saguenay
Maryse Goudreau, Escuminac
Mariane Tremblay, Saguenay
Amélie Laurence Fortin, Lévis
Étienne Boulanger, Alma
Julie Caissie, Dieppe
Paolo Almario, Saguenay
Pierre Durette, Causapscal
Laurie Girard, Saguenay
Geneviève Thibault, Matane
Bruno Marceau, Saguenay
Christian Leduc, Rouyn-Noranda

Partnering artist centres


Vaste et Vague, Carleton-sur-Mer
Est-Nord-Est, Saint-Jean-Port-Joli
AdMare, Îles-de-la-Madeleine
Caravansérail, Rimouski
Espace F, Matane
L'Écart, Rouyn-Noranda
Centre SAGAMIE, Alma

The exhibition Peripheral Geographies brings together the works of the 12 artists who are participating in the Inter-Centres Residencies exchange program initiated by Centre SAGAMIE. The 7 partner artist-run centres share the geographical situation of being located at the periphery of large urban centres, and the selected artists made the choice of pursuing their practice in a regional context. 

The Inter-Centres Residencies project fosters the visibility of these artists’ practices throughout Quebec by promoting mobility and a sharing of expertise, in addition it supports them technically and disseminates their work. This interregional exchange program between Centre SAGAMIE and six co-producing centres also makes it possible to develop structuring partnerships by encouraging communication and sharing between the participating artist-run centres.

* The opening of this exhibition is part of the flashe fête programming organized by IQ L’Atelier. www.flashefete.com

mardi 12 mars 2019

Steve Leroux


Steve Leroux
Artiste en résidence | Artist in Residence

[English follows]

Le travail de Steve Leroux s’articule autour de thématiques qui émergent de son rapport au quotidien et à son environnement. Il affectionne particulièrement une pratique empruntée à la photographie documentaire – intimiste, libre et spontanée – qui lui permet d’explorer différentes avenues. Principalement élaborées sous la forme de série photographique, ses associations d’images suggèrent de nouvelles manières d’appréhender la notion de temps et d’espace. Son intérêt pour la matière photographique l’amène à sonder les limites de l’image en explorant différents modes de captation et en questionnant l’esthétisme s’y rattachant. Depuis l’avènement de l’image numérique dans les années 1990, il réfléchit et questionne la notion de perception de la réalité, les détournements qu’elle rend possibles, ainsi que son influence sur l’acte photographique.

Après des études en photographie au Cégep de Matane, Steve Leroux obtient un baccalauréat en beaux-arts (photographie) de l'université Concordia. Rapidement impliqué dans le milieu des centres d’artistes, il acquiert une expérience enrichissante autant comme artiste que travailleur culturel. Actif depuis plus de 20 ans, son travail a été présenté dans plusieurs lieux de diffusion (VOX, VU, Maison de la culture Frontenac, Musée d’art contemporain des Laurentides, Musée régional de Rimouski…). Boursier du Conseil des arts et des lettres du Québec à plusieurs reprises, il réalise également, depuis 2008, des projets d’intégration d’œuvres d’art à l’architecture. Installé dans le Bas-Saint-Laurent depuis une quinzaine d’années, il a contribué à la mise en œuvre du Centre d’artistes Caravansérail et enseigne les arts visuels au Cégep de Rimouski.

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His interest in photographic material has led him to investigate the limits of photography by experimenting with various image recording modes to question the aestheticism that accompanies them. He is particularly fond of a practice borrowed from documentary photography—intimate, free and spontaneous—that allows him to explore various avenues. Presented mainly under the guise of photographic series, his image associations suggest new ways of grasping the notion of time and space. Since the emergence of the digital image in the 1990s, he has examined its impact on the perception of reality, the repurposing that it makes possible and its influence on photographic activity.

After studies in photography at Cégep de Matane, Steve Leroux received a BFA (photography) at Concordia University. He quickly became involved the artist-run centre milieu, which provided him with an enriching experience both as an artist and cultural worker. He is an active contributor to the art scene whose work has been presented in several dissemination spaces (VOX, VU, Maison de la culture Frontenac, Musée d’art contemporain des Laurentides, Musée régional de Rimouski, etc.). He has received several grants from Conseil des arts et des lettres du Québec, and has also, since 2008), carried out projects that incorporate art works into architecture. A resident of the Bas-Saint-Laurent for over fifteen years, he contributed to the establishment of the Centre d’artistes Caravansérail, in addition to teaching fine art at the Cégep de Rimouski.

mardi 5 mars 2019

Sébastien Worsnip




Sébastien Worsnip
Artiste en résidence | Artist in Residence

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La pratique picturale abstraite de Sébastien Worsnip découle en grande partie du collage. Les esquisses initiales étant continuellement recoupées, recombinées et manipulées numériquement afin de créer le tableau final. Ses plus récentes séries de peintures continuent une recherche du moment instantané, souvent explosif, fixant l’instant où tout est bousculé pour observer le moment de changement. Les tableaux sont construits de couches successives qui contrastent les couleurs saturées et neutres, souvent appliquées au pochoir : à la manière de bas-relief, chacune d’elles entre en interaction avec celle qui la précède et révèle les traces que ces transformations laissent.

Originaire de Montréal Sébastien Worsnip est diplômé en arts visuels de l’Université NSCAD. Il expose au Canada et à l’étranger depuis 1995, entre autres avec la Galerie Joyce Yahouda à Montréal. Il a participé à plusieurs résidences d’artistes, à Québec, en France et en Suède. Ces œuvres font partie de nombreuses collections privées et publiques, incluant Loto-Québec et le Musée national des beaux-arts du Québec. Il est représenté par la galerie Michel Guimont à Québec. Il est professeur d’arts plastiques au Cégep Jean-de-Brébeuf.

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Sébastien Worsnip’s abstract pictorial practice is greatly influenced by collage. His initial sketches are continually recut, recombined and digitally manipulated as he works towards the final painting. His most recent series of paintings come from an exploration of instantaneous, and sometimes explosive, moments of chaos. Worsnip’s paintings attempt to distill and bring stillness to these moving elements in order to allow the viewer to observe a state of transformation. Using a construction of painted and stenciled layers that contrast heavily saturated and neutral colours, the successive levels of Worsnip’s surfaces interact to reveal the passages of time and movement.

Sébastien Worsnip is Montreal-based visual artist who studied Visual Art at NSCAD University and Industrial Design at University of Montreal. For over 20 years, his work has been exhibited in Canada and abroad including several exhibitions at Joyce Yahouda Gallery in Montreal. His most recent solo show was at Outremont Art Gallery in 2018. Worsnip has participated in artist residences in Quebec, France and Sweden. His work is part of many private and public collections including Loto-Québec et le Musée national des beaux-arts du Québec. He is represented by the Michel Guimont Gallery in Québec. Sébastien Worsnip ran The Atomic Garage for fifteen years, a company specializing in models, props and art direction for film and television. Since 2012, he has been a professor of visual arts and design at Cégep Jean-de-Brébeuf in Montréal.

lundi 25 février 2019

Véronique Lévesque-Pelletier



Véronique Lévesque-Pelletier
Artiste en résidence | Artist in Residence

[English follows]


Par un dessin méticuleux, je m’intéresse aux différentes représentations du corps nu observées quotidiennement. Je travaille à partir d’images de références tirées de sites internet, de sites pornographiques ou de photos personnelles dont je trace les silhouettes. Je les superpose ensuite sans avoir recours aux outils numériques. Les tracés ainsi accumulés sur la feuille délimitent les espaces à partir desquels je travaille pour révéler les relations entre les éléments que j’assemble. L’application méditative que me demande le dessin d’observation m’amène à réfléchir à son contraste avec le traitement médiatique actuel du corps : reproduire en dessin un corps est-il suffisant pour le soustraire à sa référence pornographique? Je répète les gestes de l’industrie pornographique en découpant et en grossissant l’image, en dessinant par dessus à la recherche du résultat opposé, c’est à dire en dirigeant le focus sur un plaisir partagé. En dessinant toutes ces chairs, je cherche à la fois à dépouiller la peau de son caractère érotique, à participer à la construction d’un réalisme séduisant et à rendre visibles ses différentes déclinaisons moins exposées : les peaux mûres, poilues, marquées, capitonnées.

Originaire de Rimouski, Véronique Lévesque-Pelletier vit et travaille à Montréal. Diplômée de l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal, sa pratique du dessin traite principalement du sujet féminin. Impliquée dans les centres d’artistes comme membre et travailleuse culturelle, les œuvres de Lévesque-Pelletier ont été diffusées lors d’expositions collectives. Son travail fait partie de collections privées et ses dessins ont été publiés notamment dans les périodiques HB, Liberté, Bosquet et PaperWait.

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Through a meticulous drawing practice, I take an interest in the various representations of the nude body as observed on an everyday basis. I work with reference images taken from websites, porn sites or personal photos of which I trace the outlines. I then superimpose them without the aid of digital tools. The accumulated tracings on the paper delimit the spaces from which I work to reveal the relations between the elements that I combine. The meditative approach that the observation drawing induces leads me to reflect on the contrast between this and the current media treatment of the body: is reproducing the body in drawing form enough to subtract it from its pornographic reference? In repeating the gestures of the porn industry by cutting out, enlarging the image and drawing over it, I search for an opposite result, i.e. to direct the focus towards a shared pleasure. In drawing all this flesh, I seek to strip the skin of its erotic character and to thus contribute to the construction of a seductive realism and to render its various inflections less exposed: mature, hairy, marked and padded skins.


Hailing from Rimouski, Véronique Lévesque-Pelletier lives and works in Montréal. A graduate of L’École des arts visuels et médiatiques of l’Université du Québec à Montréal, her drawing practice focuses mainly on the female subject. She contributes to artist-centre centres as a member and cultural worker. Her artworks have been shown in various groups exhibitions. Her work is part of private collections and her drawings have notably been published in HB, Liberté, Bosquet and PaperWait magazines.

lundi 18 février 2019

Bruno Marceau



Bruno Marceau
Artiste en résidence | Artist in Residence

(English follows)


Les propositions pluridisciplinaires de Bruno Marceau incarnent un art de la critique institutionnelle fortement inspiré par l'art conceptuel de la fin des années 60. Il aime souligner la souplesse des frontières de l'art en jouant avec les codes qui la constituent : l'histoire, la communauté, l'authenticité, l'originalité, la mécanique de l'art, etc. Ses œuvres sont conçues comme une réponse à son contexte, se risquant souvent à tenter de révéler ces paramètres sans pour autant aspirer à les changer. 

Bruno Marceau vit et travaille à Chicoutimi. Il détient un baccalauréat de l'Université de Ryerson et une maîtrise en arts visuels de l'Université du Québec à Chicoutimi. Il a récemment exposé ses recherches à la foire Supermarket de Stockholm, au centre d’artistes le Lobe, le centre d’art actuel Bang et au centre des arts de Saguenay.

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Bruno Marceau’s multidisciplinary artistic proposals embody a form of institutional critique that is deeply inspired by the conceptual art of the late 60s. He likes to highlight the porosity of arts’ boundaries by toying with the codes that define it: the history, community, authenticity, originality and mechanics of art, etc. His works are envisaged as a response to its context, often taking the risk of revealing their parameters without however seeking to change them. 

Bruno Marceau lives and works in Chicoutimi. He holds a BA from Ryerson University and an MFA from Université du Québec à Chicoutimi. He recently exhibited the results of his research at the Supermarket Art Fair in Stockholm, the artist-run centre le Lobe, the contemporary art centre Bang and the Saguenay artist centre. 

jeudi 14 février 2019

Christian Leduc




Christian Leduc
Artiste en résidence | Artist in Residence

Résidences INTER-CENTRES | Rouyn-Noranda • Alma

(English follows)

Le travail photographique de Christian Leduc relève autant de l’introspection que d’une recherche de rencontres : avec l’autre, le temps et l’espace. Son travail l’amène ainsi à explorer divers lieux et à rencontrer différentes personnes qui le confrontent avec ses perceptions sur les relations que l’être humain entretient avec son environnement et les interactions qu’il développe avec ses semblables. Parfois sous forme documentaire, parfois avec une approche plus contemporaine et conceptuelle, sa pratique photographique tente de tracer un état des choses tout en renvoyant un miroir qui questionne le spectateur.

Cette résidence s’inscrit dans le cadre du programme de Résidences INTER-CENTRES initié par le Centre SAGAMIE. Les 7 centres d'artistes partenaires ont en commun leur situation géographique en périphérie des grands centres urbains : VASTE ET VAGUE (Carleton-sur-Mer), EST-NORD-EST (Saint-Jean-Port-Joli), ADMARE (Îles-de-la-Madeleine), CARAVANSÉRAIL (Rimouski), ESPACE F (Matane), L'ÉCART (Rouyn-Noranda) et le Centre SAGAMIE (Alma).

Ce programme interrégional d’échanges permet ainsi de faire rayonner, sur l’ensemble du territoire québécois, la recherche d’artistes ayant fait le choix de développer leur carrière en région. Le projet permet également le développement de partenariats structurants en favorisant la communication et le partage entre les centres d’artistes participants. Le projet Résidences INTER-CENTRES est soutenu par le Programme de partenariat territorial du Saguenay–Lac-Saint-Jean 2017-2018 issu de l’Entente de partenariat entre le CALQ et les MRC de cette région.


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Artist in Residence

INTER-CENTRES residencies | Rouyn-Noranda • Alma


The photographic work of Christian Leduc is rooted in introspection and in a search for encounters: with the other, time and space. His work thus leads him to explore various sites and to encounter different persons who confront him with his perceptions of the relationships that human beings have with their environment and the interactions they develop with their peers. Alternating between a documentary form and a more contemporary and conceptual approach, his photographic practice seeks to reflect a particular state of things all the while holding up a mirror that questions the viewer.

This residency is part of the INTER-CENTRES Residencies initiated by Centre SAGAMIE. The 7 partner artist-run centres share the geographical situation of being located at the periphery of large urban centres: VASTE ET VAGUE (Carleton-sur-Mer), EST-NORD-EST (Saint-Jean-Port-Joli), ADMARE (Îles-de-la-Madeleine), CARAVANSÉRAIL (Rimouski), ESPACE F (Matane), L'ÉCART (Rouyn-Noranda) and Centre SAGAMIE (Alma).

This interregional exchange program fosters the visibility of artistic practices throughout Quebec. The project also makes it possible to develop structuring partnerships by encouraging communication and sharing between the participating artist-run centres. The project INTER-CENTRES Residencies is supported by the Saguenay-Lac-Saint-Jean 2017-2018 Territorial Partnership Program that emerged thanks to the Partnership Agreement between the CALQ and the regional MRC.

lundi 4 février 2019

Alisa Arsenault

Alisa Arsenault
Artiste en résidence | Artist in Residence

(English Follow)


Formée en estampe, Alisa Arsenault allie l’impression à l’installation, aux projections vidéo et à l’art sonore. Des bribes de souvenirs évoqués à partir d’images et de mots puisés dans ses archives familiales rendent compte de son histoire personnelle, à la manière de postiches. C’est avec humour et mélancolie qu’elle emprunte également les archives des autres pour se les approprier et les imprégner de son propre folklore. Ses œuvres sont ainsi pour la plupart autobiographiques, mais présentées en une narration fragmentée et recousue. On y retrouve des faits vécus, des exagérations et des inventions. L’interrogation de la mémoire, de sa capacité de véracité ou de ses distorsions inconscientes est au cœur de ses recherches.

Alisa Arsenault détient un baccalauréat en arts visuels de l’Université de Moncton (2013) et travaille actuellement à Moncton. Depuis quelques années, elle a participé à plusieurs expositions de groupe tenues dans les provinces maritimes, en plus d’expositions solos et de résidences de création au Nouveau-Brunswick et au Québec.

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Trained in engraving, Alisa Arsenault combines printmaking with installation, video and sound art. Fragments of memories, evoked through images and words drawn from her family archives, tell her personal story in a collage-like manner. She also borrows from other people’s archives with humour and melancholy to appropriate them and imbue them with her own folklore. Her works are mostly autobiographical, but they are presented in a fragmented and patched together narrative. They include true stories, exaggerations and inventions. The exploration of memory, its capacity for truthfulness or unconscious distortions is at the heart of her artistic research.

Alisa Arsenault holds a BFA from Université de Moncton (2013) and currently works in Moncton. Over the past years she has participated in several group exhibitions held in the maritime provinces, in addition to a number of solo exhibitions and creation residencies in New Brunswick and Quebec.

mardi 29 janvier 2019

Hélène Rochette


La dérive, 2018

Hélène Rochette
Artiste en résidence | Artist in Residence

(English follows)


Mes œuvres sont des espaces où j’explore la nature première des matériaux. Préoccupée par la vérité des choses, je choisis la matière pour ses propriétés chimique et physique. Dans mon processus de création, je privilégie la simplification formelle que j’associe à certains modes de fabrication par accumulation. Je crée des systèmes de densité qui font écho à la terre et à l’attitude de surproduction des sociétés contemporaines. Les attributs de la matière guident mes choix formels. Mes sculptures et installations sculpturales sont des ensembles organisés où la couleur, le caractère graphique et texturé des surfaces ainsi que l’assemblage mécanique génèrent une relecture de la matière, de la forme et de l’espace.

Hélène Rochette est active sur la scène artistique du Québec dès les années 80. Diplômée en arts visuels de l’Université Laval, elle se consacre principalement à la création et enseigne la sculpture à la Maison des Métiers d’Art de Québec. Boursière du CALQ et du CAC, elle expose ses œuvres au Québec et au Canada. En 2017, invitée en Chine, elle y présentera l’œuvre « Be part of » au «2nd Idiorrhythmic: Chinese and Canadian artists exchange project », Zhangjiagang Museum. Elle a réalisé plus de trente œuvres d’art publiques dont Les fluides au Métro Montmorency: 2007, Plonger pour la promenadeSamuel-de-Champlain: 2008, et récemment Connectivi-T pour l’Université d’Ottawa 2018. Ses œuvres font partie de collections publiques et privés.


Pour en savoir plus sur nos activités, visitez: http://www.sagamie.com

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My works are spaces in which I explore the basic nature of materials. I am interested in the truth of things and hence choose materials for their chemical and physical properties. In my creative process I favour formal simplification, which I combine with certain production modes via accumulation. I create systems of density that resonate with the Earth and the over-production attitude of contemporary society. The material’s attributes guide my formal choices. My sculptures and sculptural installations are organized work ensembles in which the colour, graphic and textural characteristics of the surfaces generate a rereading of the materials, form and space.

Hélène Rochette has been an active contributor to the Quebec City arts scene since the 1980s. A fine arts graduate from Université Laval, she mainly dedicates her time to creative practice and teaches sculpture at the Maison des Métiers d’Art de Québec. A CALQ and CCA grant recipient, she has exhibited her works in Quebec and Canada. In 2017, she was invited to China where she presented the work Be part of you at the “2nd Idiorrhythmic: Chinese and Canadian artists exchange project”, held by the Zhangjiagang Museum. She has created over thirty public art works, among which Les fluides at Métro Montmorency, 2007, Plonger at the promenade Samuel-de-Champlain, 2008, and recently Connectivi-T at University of Ottawa, 2018. Her works are part of public and private collections.


For more information about our activities, please visit: http://www.sagamie.com


vendredi 25 janvier 2019

Programme de soutien aux commissaires





(English follow)


Le Centre SAGAMIE lance un appel aux commissaires. Dans un esprit de collaboration, nous sommes intéressés à soutenir vos projets de recherche sous forme d’expositions, de publications, d’événements ou de projets laboratoire.

Dans un premier temps, nous invitons les commissaires à nous partager leurs champs privilégiés de recherche. Selon les propositions reçues, la participation des commissaires pourrait s’allier à des projets déjà en cours au Centre SAGAMIE ou faire l’objet de nouveaux développements à notre programmation.

Le présent appel est inclusif aux différentes communautés culturelles, aux Premières Nations, aux différents genres et aux différents groupes d’âge, y compris les premières expériences et les artistes agissant à titre de commissaire. 

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Les commissaires intéressés ont jusqu’au 15 mars 2019 pour nous faire part de leurs intérêts en nous faisant parvenir un dossier comprenant un Curriculum Vitae et un texte décrivant leurs champs de recherche.

• Vous pouvez aussi inclure si vous le souhaitez :
• Des textes que vous avez déjà écrits en tant que commissaire.
• Des images de projets que vous avez commissariés.
• Des projets concrets que vous désirez réaliser.

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Nous faire parvenir le tout par courriel à 







Centre SAGAMIE is launching a curatorial project proposal call. In a spirit of collaboration, we seek to support your research to carry out exhibitions, publications, events or experimental projects.

To begin, we invite curators to share their preferred research areas. Depending on the received proposals, the curators’ participation could be linked with projects that are already underway at Centre SAGAMIE or be included as new developments on our programming.

The current call is inclusive and open to various cultural communities, First Nations, genders and different age groups, including first-timers and artist-curators. 

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The interested curators have until March 15, 2019 to communicate their interests by sending us a dossier with a CV and a text that describes their research fields. If you wish, you may also include:


• Texts you have previously written as a curator;
• Images of projects you have curated;
• Concrete projects you aim to carry out.

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Please send us your complete dossier to
mathildesagamie@cgocable.ca 

lundi 14 janvier 2019

Aurélie Painnecé









Aurélie Painnecé
Artiste en résidence / Artist in Residence
(english follows)

Aurélie Painnecé développe une pratique installative de l’image fixe. Depuis le spectre de la photographie, elle s’intéresse aux fondements de l’inscription lumineuse sur la surface photosensible où elle interroge la notion d’impermanence. De là, elle déploie divers moyens de (ré)animer la représentation par la matérialité de l’image, par sa mise en espace et par la présence du regardeur. 

Aurélie Painnecé est artiste photographe, enseignante en arts visuels et designer, elle détient une maitrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Sa recherche a été présentée lors d’expositions solos et collectives à Arprim, la Galerie de l’UQO, le CDEx, le Centre de design et également lors de communications à l’ACFAS et à Figura. À titre de designer graphique, elle collabore avec des institutions artistiques (Galerie de l’UQAM, groupe de recherche-création Grupmuv, Hexagram, Faculté des arts) ainsi qu’avec des maisons d’édition universitaires et indépendantes (Presses de l’UdM, Les petits carnets, Possibles éditions).


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Aurélie Painnecé is a fine arts photographer, visual arts teacher and designer, she has an MFA from UQAM. Her artistic research has been presented during solo and group exhibitions at Arprim, Galerie de l’UQO, CDEx, Centre de design le Centre de design, and as part of conference talks at ACFAS and Figura. As a graphic designer she has collaborated with arts institutions (Galerie de l’UQAM, groupe de recherche-création Grupmuv, Hexagram, Faculté des arts) as well as with university and independent publishing houses (Presses de l’UdM, Les petits carnets, Possibles editions). 


Aurélie Painnecé develops an installation-based practice focused on the still image. Taking the spectrum of photography as a starting point, she is interested in the foundations of light inscription on a photosensitive surface, which has led her to reflect the notion of impermanence. She has consequently deployed various means to (re)animate representation through the materiality of the image by way of its spatial placement and the presence of the viewer.

http://www.aureliepainnece.ca/